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MORA VOCIS
L'ÉQUIPE
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Els Janssens-Vanmunster
chanteuse et directrice artistique
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Caroline Marçot
chanteuse
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Penelope Turner
chanteuse
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Emilie Nicot
chanteuse
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Floriane Hasler
chanteuse
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Annie Paris
chanteuse
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Kelly Landerkin
chanteuse
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Baptiste Romain
instrumentiste (vièles et cornemuse)
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Céline Boucard
chanteuse
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Laura De Nercy
danseuse-chorégraphe
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Anne Delafosse
chanteuse
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Angélique Mauillon
instrumentiste (harpe)
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Amanda Righetti
circassienne (mât chinois)
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Hélène Richer
chanteuse
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Gisèle Clément-Dumas
musicologue, maître de conférences
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Ils ont travaillé avec Mora Vocis
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photo : Paola di Prima / Chartreuse de Villeneuve lez Avignon photo : Paola di Prima / Chartreuse de Villeneuve lez Avignonphoto : Julie Gallet / Chartreuse de Villeneuve lez Avignon media0 media0 photo : Julie Gallet / Chartreuse de Villeneuve lez Avignon media0
photo : Paola di Prima / Chartreuse de Villeneuve lez Avignon

Inspirées par un souffle médiéval, les voix solistes « au féminin » de Mora Vocis partent sur les traces d’une musique d’antan avec un regard d’aujourd’hui. Elles incarnent ainsi avec saveur ce répertoire médiéval et contemporain et créent sur scène un espace poétique très personnel, grâce à l’interprétation sans partitions et une scénographie adaptée à chaque lieu de concert.

Les artistes de Mora Vocis provoquent alors une vraie rencontre entre création et patrimoine, et renforcent le lien entre l’architecture et son acoustique. Cette différence essentielle et subtile les distingue dans le monde de la musique ancienne et contemporaine.

Depuis fin 2010, Mora Vocis est placé sous la direction artistique de la chanteuse Els Janssens-Vanmunster.


…femmes qui chantent…

Au début ils étaient plus nombreux, puis cinq, puis sept. Après “ils” n’étaient plus, car “elles” ont continué au féminin et en petit comité. Aujourd’hui encore, ces dames étonnantes de Mora Vocis arrivent des quatre coins du monde et continuent à surprendre le public.


…pierres qui vibrent…

Les chanteuses intègrent chaque lieu et son acoustique dans leurs volutes vocales et attirent le regard du public là où, souvent, il ne va plus. Ces lieux – qu’ils soient anciens ou “juste” atypiques – deviennent alors de vrais compagnons de voyage.  


…paroles qui dansent…

Toujours chantant de mémoire et en déambulation adaptée, Mora Vocis apprivoise chaque architecture du patrimoine. Une juste dose d’humour et un petit élan insolite complètent volontiers chaque spectacle.


…gestes qui résonnent…

En donnant une place centrale au corps, Mora Vocis prolonge le mouvement chanté par un air de clown muet, un rêve de funambule... Circassiens, comédiens ou danseurs-chorégraphes complètent les rangs de Mora Vocis.


...troupe de connoisseurs...

Une complicité sincère et indispensable lie les chanteuses, chacune forte de ses formations spécialisées, musicales et autres, autour d’une envie commune : la création contemporaine de musiques du Moyen Âge et d’Aujourd’hui.


…du neume à la polyphonie…

Tels des compagnons bâtisseurs, les chanteuses s’inspirent autant de la matière que de la beauté des manuscrits médiévaux. Sans chercher une reconstitution historique, Mora Vocis partage sa passion pour ces trésors musicaux, de la virtuosité neumatique à la complexité polyphonique de l’ars subtilior.


…en passant par la création contemporaine…

Et dire que le Moyen Âge était là avant le contemporain...

Plus d’un compositeur, plus d’un faiseur de son s’est fait happer par la pensée médiévale. Une poésie, un cantique ou une mélodie a inspiré des compositions taillées pour les voix de Mora Vocis qui se fait un plaisir d’interpréter ces nouvelles pages avec la même rigueur artistique que pour le répertoire ancien.


...en somme...

À géométrie variable selon les programmes, Mora Vocis n’en reste pas moins un ensemble mû par un même enthousiasme en répétition, en concert et jusqu’autour d’une bonne table.

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Caroline Marçot
chanteuse

Caroline Marçot reçoit sa première éducation musicale à l’Ecole Nationale de Musique et de Danse d’Orsay (Vallée de Chevreuse). Elle y obtient de 1989 à 1995, les médailles d’or de formation musicale, piano, musique de chambre, analyse et écriture, notamment dans les classes de Christian Accaoui et Alain Weber.

Elle s’enrichit ensuite d’une solide expérience de la musique vocale acquise au sein de la Maîtrise de Radio-France entre 1995 et 1998, où elle obtient un diplôme de fin d’études. Elle entre ensuite pour deux ans au Jeune Chœur de Paris, dirigé par Laurence Equilbey, se perfectionne dans l’étude du chant auprès de Sylvie Sullé au conservatoire du XX° arrondissement, et obtient en 2002 un certificat de fin d’études musicales (CFEM) centralisé de la ville de Paris.

Elle chante régulièrement comme supplémentaire avec la Maîtrise de Notre Dame de Paris sous la direction de Lionel Sow, dans les choeurs de chambre Mélismes dirigé par Gildas Pungier, Le Concert d'Astrée d'Emmanuelle Haïm, Les Éléments dirigé par Joël Suhubiette, mais aussi en tant que soliste dans plusieurs formations de chambre. Ainsi, avec le trio Viva Lux, qu’elle fonde en 1998 pour explorer le répertoire à trois voix égales de la renaissance, elle grave le premier enregistrement des Psaumes de Claude Lejeune, remarqué par la critique (Propos Exquis, Studio SM, abeille musique). En 2003 elle rejoint l’ensemble féminin Mora Vocis, basé à Nîmes, avec lequel elle interprète et enregistre des musiques médiévale et contemporaine –disque L’Amante, Mandala, Harmonia Mundi en 2005, Sources en 2008, DVD Motets à paraître en 2010.

Parallèlement elle continue de développer sa formation théorique, et obtient à l’unanimité les premiers prix d’harmonie et de contrepoint au Conservatoire National de Région de Paris, dans la classe de Bernard de Crépy ainsi qu’un prix d’orchestration et un certificat de solfège ancien. Elle acquiert dans le même temps une licence de musicologie à la Sorbonne.

En 1996 elle entre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris où elle obtient successivement les prix d’analyse, de contrepoint renaissance, d'harmonie, d'écriture XX° siècle et d’esthétique, dans les classes d’Alain Louvier, Olivier Trachier, Yves Henry, Edith Lejet et Rémy Stricker. Elle termine en 2004 une recherche en acoustique musicale dans la classe de Michèle Castellengo.

En 2000, Caroline Marçot se tourne vers la composition avec une première pièce commandée par Geoffroy Jourdain pour le chœur de chambre les Cris de Paris (Capitolo Novo, Nocturne, l’Empreinte Digitale). Elle a immédiatement après l’occasion d’être créée entre autres par Rachid Safir et Les Jeunes Solistes à la Villa Médicis en juillet 2000, Geoffroy Jourdain et Vivete Felici lors de la Nuit de la Voix au Théâtre du Châtelet en mai 2001, Toni Ramon et la Maîtrise de Radio-France en mai 2002 à Paris, Roland Hayrabédian et l'Orchestre des Jeunes de la Méditerranée en Juillet 2002 (Cent noms de l’Amour, Actes Sud, Naïve), Laurence Equilbey puis Geoffroy Jourdain avec le Jeune Choeur de Paris en janvier 2001 et 2003, Daniel Reuss et la Cappella Amsterdam en mai 2004 à la Cité de la Musique de Paris, Roland Hayrabédian et Musicatreize en mars 2005 à Radio France... Lauréate de la fondation Natexis Banques Populaires, elle travaille aujourd’hui à un cycle de madrigaux pour Rachid Safir et les Solistes XXI. Son catalogue est actuellement en cours d’impression aux éditions JOBERT-LEMOINE.

Après avoir dirigé le Chœur Cæcilia de la Maîtrise de Saint-Christophe de Javel pendant plusieurs années, elle crée, en 2010, l’Ensemble l’Echelle dont elle assure la co-direction artistique avec Charles Barbier.


BIOGRAPHIE
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